Après une éducation, adolescence et un parcours universitaire d’écolo, les voyages et les questions de pouvoir m’amènent à l’anthropologie vers 2010. Les ethnosciences autant que la valorisation des perceptions subjectives affinent ma critique des vérités et des gestions objectivés en tout genre. Je commence alors la danse contact improvisation, surtout pour jouer avec l’éthique de la relation. Cela se croise vite avec mes recherches anthropologique creusant les expériences sensitives comme savoir-faire.

Engagé dans les mouvements sociaux, j’y cultive des émancipations et des tentatives perpétuelles de créer collectivement, notamment pour se défendre contre l’uniformisation et les rapports de dominations. Toujours pris par l’idée d’une éthique incarné, je me forme avec un DU de pratiques d’éducation somatiques en 2015. De nombreux ateliers, stages, et laboratoires entre militantes et danseur ou danseuses viennent nourrir et affiner mes recherches. Je propose quelques ateliers dont « Mouvement Social » à Romans sur isère. Ainsi, mes sensibilités aux corps et mes questionnements sur le pouvoir dans le soin me rapproche de la psychiatrie. Et c’est à la délicate place d’accompagnant que je participe et organise désormais des séjours pour personnes en situations de handicap psychiques. En parallèle mais bien en lien, je danse dans différents collectifs d’improvisations ou de Butô. A partir de 2016, je me forme puis anime la Danse Singulière régulièrement. Je participe alors au Laboratoire du Devenir de la Danse Singulière. En 2016, nous créons le collectif « Parler en corps » qui se retrouve en corps et en pensés pour élaborer autour du corps et des questions sociales.